Il apparaît dans l’histoire que l’on dit « la Vierge » pour désigner la Vierge à l’enfant ! Qu’en est- il exactement ?
Lorsque nous disons « La Vierge à l’enfant » nous y introduisons sans nous en rendre compte un sujet qui traite de la foi. En effet le mystère de l’incarnation passe par ce mot d’enfant !
Pour « la Vierge » nous parlons d’une façon générique de Marie. Représentée sous différentes images sculptée, peinte, Marie nous apparaît proche de nous, sans l’enfant, comme intemporelle.
Dans l’histoire, la représentation de la Vierge en sculpture suit les apparitions :
La première représentation de Marie est une fresque de Vierge à l’enfant !
Très tôt (en réalité) dès la proclamation du dogme de Marie « mère de Dieu » au concile d’Ephèse, les images vont se diffuser :
Quelques siècles après la proclamation du dogme la statue est le support habituel en Occident :
En Occident (aujourd’hui cela concernerait les pays suivants : France, Allemagne, Pays- Bas…) la Vierge se diffuse en statues dès le 10ème siècle (voir la statue d’Aleaume par exemple).
– Les « vierges romanes se multiplient ; elles sont en bois, en bois recouvert de plaques d’or… Cette statue suit l’univers roman. Elle est partie intégrante de l’édifice roman, chapelle, église, cloitre
C’est à partir du 12 ème siècle que la Vierge se dresse : Elle orne les édifices construits à son intention, les cathédrales…
En statuettes elle est très prisée ; suivra une abondance de statues :
Marie est « Maryam » en langue araméène, qui se dit en hébreu « Myriam » et en grec « María » (Μαριάμ).
Marie est citée plusieurs fois dans les évangiles (par exemple : « Marie la mère de Jésus était là » Ev. de Jean).